Musée Thomas Henry
Cherbourg-en-Cotentin
- Musée
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- Mobilité et accès
- Accès de plain-piedRampe d'accèsAscenseurPortes largesCirculation intérieure en fauteuilFauteuil manuelFauteuil électriqueTerrain platSol stableChemin revêtuChemin en gravierPente fortePassages étroitsAccès poussettePrêt de fauteuilStationnement adaptéDispositif d'appel
- Toilettes et change
- Toilettes adaptéesTable à langer bébéTable de change grand formatEspace pour un accompagnantBarre d'appui
- Transfert et accompagnement
- Rester dans son fauteuilTransfert nécessaireAide au transfertÉquipement spécifiqueAccompagnant admisGratuité de l'accompagnant
- Vision
- Signalétique contrastéeBrailleAudiodescriptionBande de guidage tactileChien guide admisBalise sonore
- Audition
- Boucle magnétiqueSous-titrageLangue des signesSupports visuels
- Environnement sensoriel
- Espace calmeEspace d'isolementNiveau sonore faibleCréneaux calmesLumière tamiséeProtections auditivesPersonnel sensibiliséAccès prioritaire
- Équipements pratiques
- Réfrigérateur pour médicamentsPrise électrique accessibleEspace de soinRéchauffage des repasEau potable
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Le musée Thomas Henry doit son nom au marchand d’art et mécène qui en initie la création et constitue le fonds premier du musée à partir de 1835. Né à Cherbourg, et soucieux d’y « allumer le flambeau des arts », Thomas Henry fait don à sa ville natale de 163 peintures et quatre bas-reliefs. Scrupuleusement ordonnée, cette collection rassemble avec un souci pédagogique non dissimulé les grands mouvements picturaux qui jalonnent l’histoire de l’art occidental du XVe siècle jusqu’au XIXe siècle. Révélateurs du goût de la première moitié du XIXe siècle, les choix de Thomas Henry laissent la part belle à la touche minutieuse des maîtres flamands et hollandais ainsi qu’à l’ordonnancement mesuré du classicisme à la française. Les scènes de genre, portraits et natures mortes des écoles du Nord partagent en effet la plus grande part de la collection avec les peintures d’histoire et de paysages de la grande tradition classique. Déterminé à révéler un panorama exhaustif, Thomas Henry fait également montre d’une grande acuité dans la sélection des œuvres. A rebours des tendances esthétiques en vogue à l’époque, il se tourne vers la Renaissance italienne et flamande du XVe siècle et vers les clairs-obscurs de l’école espagnole du XVIIe siècle, encore peu représentés dans les collections françaises. La donation Thomas Henry, qui constitue aujourd’hui encore le cœur historique du musée, fait des émules. Les collections s’enrichissent d'envois de l’État, mais aussi de libéralités de particuliers, à l’instar d’Armand Le Véel (1821-1905). Ce sculpteur originaire de Bricquebec, auteur de la statue équestre de Napoléon Ier qui domine le front de mer, devient conservateur du musée en 1885. Il lègue à la ville une partie de sa production artistique, série de statuettes à sujets historiques, ainsi que sa collection d’objets d’art inspirée par son goût pour le Moyen Age. A partir de 1915, les œuvres de jeunesse de Jean-François Millet, témoignage unique de la carrière cherbourgeoise du peintre, rejoignent le fonds du musée. A l’initiative du docteur Ono, neveu de la première femme de l’artiste, cette donation regroupe notamment un bel ensemble de portraits où le jeune Millet y représente ses proches. Au cours du XXe siècle, les œuvres d’artistes normands comme Guillaume Fouace, connu pour ses natures mortes délicates ou Félix Buhot, peintre-graveur et illustrateur, entre autres, des œuvres de Jules Barbey d’Aurevilly, rejoignent également les cimaises du musée. Les collections s’enrichissent enfin de peintures du XIXe siècle issues de la tradition académique des Salons ainsi que de tableaux plus proches du symbolisme. A la fin des années 1970, la Ville décide la construction, à l’arrière du théâtre, d’un centre culturel qui abritera la bibliothèque et le musée. Les collections y sont déménagées en 1983. Le musée dispose désormais de vastes espaces d’exposition, organisés sur deux niveaux. En 2012, les nouvelles réglementations en termes de sécurité incendie et d’accessibilité imposent de fermer le bâtiment pour le mettre aux normes. Le musée se saisit de l’occasion pour refondre totalement ses espaces, avec un mot d’ordre : mettre en valeur les collections et répondre aux attentes et à la curiosité des publics. Entièrement rénové entre 2012 et 2016, le musée présente aujourd’hui plus de 400 œuvres réparties sur 1.500 m2.
Texte : Muséofile, ministère de la Culture.
- Cadre
- intérieur
- Téléphone
- 02 33 23 39 30
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Localisation
esplanade de la Laïcité, 50100 Cherbourg-en-Cotentin
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