Musée municipal
Bernay
- Musée
Fiabilité des informations : À confirmerAucun critère renseigné sur les 51 du référentiel.
Accessibilité en bref
Les critères principaux ne sont pas encore renseignés pour ce lieu.
51 critères non renseignés
Personne n'a encore répondu à ces questions sur ce lieu. « Non renseigné » ne veut pas dire « absent » : cela veut dire qu'on ne sait pas.
- Mobilité et accès
- Accès de plain-piedRampe d'accèsAscenseurPortes largesCirculation intérieure en fauteuilFauteuil manuelFauteuil électriqueTerrain platSol stableChemin revêtuChemin en gravierPente fortePassages étroitsAccès poussettePrêt de fauteuilStationnement adaptéDispositif d'appel
- Toilettes et change
- Toilettes adaptéesTable à langer bébéTable de change grand formatEspace pour un accompagnantBarre d'appui
- Transfert et accompagnement
- Rester dans son fauteuilTransfert nécessaireAide au transfertÉquipement spécifiqueAccompagnant admisGratuité de l'accompagnant
- Vision
- Signalétique contrastéeBrailleAudiodescriptionBande de guidage tactileChien guide admisBalise sonore
- Audition
- Boucle magnétiqueSous-titrageLangue des signesSupports visuels
- Environnement sensoriel
- Espace calmeEspace d'isolementNiveau sonore faibleCréneaux calmesLumière tamiséeProtections auditivesPersonnel sensibiliséAccès prioritaire
- Équipements pratiques
- Réfrigérateur pour médicamentsPrise électrique accessibleEspace de soinRéchauffage des repasEau potable
Vous en connaissez certains ?
Se connecterVous connaissez ce lieu ? Un compte permet de confirmer ce qui est écrit et de compléter ce qui manque.
Se connecterInformations pratiques
Lire la suiteRéduire
Alphonse Assegond, dans une lettre datée du 19 mai 1865, propose de céder sa collection de faïences à la ville de Bernay, à condition de devenir le premier conservateur du musée. Sa proposition est acceptée le 5 mai 1866. Le musée des Beaux-Arts de Bernay est né. Deux salles du rez-de-chaussée de l’hôtel de ville sont alors aménagées. L’inauguration et l’ouverture au public ont lieu en 1868. La qualité de la collection Assegond encourage plusieurs collectionneurs à suivre la même voie et l’Etat lui-même dépose à Bernay un ensemble de céramiques étrusques de la collection Campana, ainsi que des peintures italiennes et françaises conservés au Louvre. En 1887, l’important legs Lobrot impose un nouveau lieu pour le musée. L’étage de l’ancien logis abbatial est acquis par la ville et les travaux sont confiés à une personnalité en vue : Pierre-Victorien Lottin de Laval. Cet érudit, archéologue, eut son heure de gloire lors des grandes campagnes de fouilles en Égypte et dans le Sinaï. Il imagine alors faire de Bernay une « Florence normande » et commence son projet par le musée. En 1891, il conçoit un palais où le blanc des arcades, placées en enfilade, apporte rythme et harmonie au brun-rouge qui orne les murs. Dans le Salon Carré, qu’il veut à l’image de celui du Louvre, il imagine une corniche en trompe l’œil d’inspiration gréco-romaine et reprend le principe de l’éclairage zénithal. Dans les années 1930, de nouvelles salles sont aménagées au rez-de-chaussée de l’établissement pour accueillir de nouveaux legs. L’ensemble du logis abbatial est ainsi dévolu au musée. Dès la fin du XIXe siècle et tout au long du XXe siècle, le musée garde un lien très étroit avec la ville. Les érudits locaux cherchent par leurs dons à soutenir le musée : Lottin de Laval offre ses lottinoplasties rapportées de ses missions en Mésopotamie et en Égypte ; Ernest Veuclin donne plusieurs objets en lien avec les confréries de charité, tradition très ancrées en Normandie ; des familles d’industriels, tels que Dhiry-Schneider remettent au musée quelques témoins de l’industrie du ruban dont l’histoire s’achève à Bernay avec la fermeture de la dernière rubanerie en 1962… Enfin, plusieurs artistes, tels François Ecalard, Louis Valtat et André Mare, font don d’une partie de leurs œuvres. Les collections du musée ne cessent de s’enrichir, notamment en 2005 avec le don de 1.050 œuvres du fonds d’atelier de l’artiste Henri de Maistre (1891 - 1953) qui fut élève de Maurice Denis et directeur des Ateliers d’Art Sacré de 1926 à leur fermeture en 1947.
Texte : Muséofile, ministère de la Culture.
- Cadre
- intérieur
- Téléphone
- 02 32 46 63 23
Photos
Aucune photo pour l'instant. Une image dit parfois en une seconde ce qu'un critère met dix lignes à décrire.
Connectez-vous pour ajouter une photo.
Localisation
place Guillaume de Volpiano, 27300 Bernay
Fiabilité des informations
Cet indice décrit la fiabilité de ce qui est écrit sur cette fiche - sa précision, sa fraîcheur et le nombre de familles qui l’ont confirmée. Il ne dit rien du niveau d’accessibilité du lieu lui-même.
Vous gérez cet établissement ?
Vous pouvez demander à gérer cette fiche pour tenir à jour ses informations pratiques et son accessibilité. L'équipe examine la demande.
Commentaires et astuces des familles
Aucun commentaire n’est encore publié pour ce lieu.
Si vous connaissez ce lieu, deux lignes sur votre visite ou une astuce pratique aideront d’autres familles à savoir à quoi s’attendre.
Connectez-vous pour ajouter un commentaire ou une astuce.
Partager ce lieu
Envoyez-le a quelqu'un qui en a besoin.
Fiche mise à jour le .