Musée des beaux-arts Jules Chéret
Nice
- Musée
Fiabilité des informations : À confirmerAucun critère renseigné sur les 51 du référentiel.
Y aller vers Musée des beaux-arts Jules Chéret
Accessibilité en bref
Les critères principaux ne sont pas encore renseignés pour ce lieu.
51 critères non renseignés
Personne n'a encore répondu à ces questions sur ce lieu. « Non renseigné » ne veut pas dire « absent » : cela veut dire qu'on ne sait pas.
- Mobilité et accès
- Accès de plain-piedRampe d'accèsAscenseurPortes largesCirculation intérieure en fauteuilFauteuil manuelFauteuil électriqueTerrain platSol stableChemin revêtuChemin en gravierPente fortePassages étroitsAccès poussettePrêt de fauteuilStationnement adaptéDispositif d'appel
- Toilettes et change
- Toilettes adaptéesTable à langer bébéTable de change grand formatEspace pour un accompagnantBarre d'appui
- Transfert et accompagnement
- Rester dans son fauteuilTransfert nécessaireAide au transfertÉquipement spécifiqueAccompagnant admisGratuité de l'accompagnant
- Vision
- Signalétique contrastéeBrailleAudiodescriptionBande de guidage tactileChien guide admisBalise sonore
- Audition
- Boucle magnétiqueSous-titrageLangue des signesSupports visuels
- Environnement sensoriel
- Espace calmeEspace d'isolementNiveau sonore faibleCréneaux calmesLumière tamiséeProtections auditivesPersonnel sensibiliséAccès prioritaire
- Équipements pratiques
- Réfrigérateur pour médicamentsPrise électrique accessibleEspace de soinRéchauffage des repasEau potable
Vous en connaissez certains ?
Se connecterVous connaissez ce lieu ? Un compte permet de confirmer ce qui est écrit et de compléter ce qui manque.
Se connecterInformations pratiques
Lire la suiteRéduire
Les collections, fort diversifiées, se sont constituées autour d'un noyau d’œuvres déposées à la demande de Napoléon III (dont l'immense Taureau de Marathon de Carle Van Loo) pour marquer le rattachement de Nice à la France en 1860. Avec principalement : la donation Defly en 1879 (comprenant notamment trois chefs-d’œuvres italiens de Bronzino, Brandi et Busca), le legs Fabre en 1885 et ses tableaux flamands, italiens et français du XVIIe siècle (dont l'un de l'école de Nicolas Poussin), ceux de Madame Fanny Trachel, en 1903, de Madame Félix Ziem en 1912, de Madame Bashkirtseff mère en 1920, les donations du Baron Vita et de l'industriel Maurice Fenaille (pour les riches collections d’œuvres de Jules Chéret en pastels, dessins, lithographies et objets d'art et pour la collection de sculptures d'Auguste Rodin - Buste de Mme Fenaille, « le Baiser »). A l'époque de l'inauguration, la collection réunissait près de 2.000 œuvres allant du moyen-âge au XXe siècle. Mais de nombreux dons et legs s'en sont suivis: les peintures de l'école italienne du XVIIIe siècle du legs de Madame Galula-Déchiar en 1932, le don Auguste Barrias en 1936 (riche collection de terres cuites) et celui de Madame Clément-Carpeaux (1934-1958) ; la collection de peintures de Louise Breslau (don Madeleine Zillhard en 1937), le fonds Raoul Dufy (don Émilienne Dufy en peinture en 1962 et nombreux dépôts d'état en arts graphiques), la famille Mossa en 1973 pour le fonds Gustav-Adolf Mossa (aquarelles et huiles sur toile symbolistes), les legs Kahn pour les œuvres de Marie Laurencin, Derain, Chagall en 1976, le fonds de peinture flamande du XVIIe siècle issu du legs de Madame Aline Avigdor d'Acquaviva en 1999 (Jan Brueghel de Velours) et Madame Ethel Messiah pour les post-impressionnistes en 1999 (œuvres de Kisling, Jongkind, Valtat, Signac, Vuillard), la donation des sculptures de Michel de Tarnowsky en 2003. Aujourd'hui, le musée présente en permanence l'art sacré du XVe siècle (retable de Sainte Marguerite d'Antioche de Louis Bréa, la Crucifixion du Christ de Bronzino), les oeuvres flamandes du XVIIe siècle : Allégories de la Terre et de la Mer de Jan Brueghel de Velours. Le XVIIIe siècle est illustré par Fragonard, Natoire et la dynastie Van Loo en France, Batoni et Cozza en Italie et Xu Yang pour les arts d'extrême-orient. Les collections néoclassiques du XIXe siècle (), orientalistes (Dinet, Trouillebert, Merson, Tanoux), les portraits réalistes et mondains (Bastien-Lepage, Bashkirsteff, Cabanel, Benjamin-Constant, Besnard) et enfin les sculptures de Carpeaux et Rodin se déploient dans leur diversité. Enfin, le XXe siècle augure avec le romantique Jules Chéret et le symboliste révélé après sa mort, Gustav-Adolf Mossa, puis les œuvres impressionnistes (Boudin, Valloton, Guillaumin), et post-impressionnistes (Bonnard, Vuillard, Lebasque) et enfin les Fauves (Seyssaud, D'Espagnat, Camoin, Marquet, Van Dongen) jusqu'aux œuvres de Raoul Dufy et des Modernes (Picasso, Marinot).
Texte : Muséofile, ministère de la Culture.
- Cadre
- intérieur
- Téléphone
- 04 92 15 28 28
Photos
Aucune photo pour l'instant. Une image dit parfois en une seconde ce qu'un critère met dix lignes à décrire.
Connectez-vous pour ajouter une photo.
Localisation
33 avenue des Baumettes, 06364 Nice
Fiabilité des informations
Cet indice décrit la fiabilité de ce qui est écrit sur cette fiche - sa précision, sa fraîcheur et le nombre de familles qui l’ont confirmée. Il ne dit rien du niveau d’accessibilité du lieu lui-même.
Vous gérez cet établissement ?
Vous pouvez demander à gérer cette fiche pour tenir à jour ses informations pratiques et son accessibilité. L'équipe examine la demande.
Commentaires et astuces des familles
Aucun commentaire n’est encore publié pour ce lieu.
Si vous connaissez ce lieu, deux lignes sur votre visite ou une astuce pratique aideront d’autres familles à savoir à quoi s’attendre.
Connectez-vous pour ajouter un commentaire ou une astuce.
Partager ce lieu
Envoyez-le a quelqu'un qui en a besoin.
Fiche mise à jour le .